mercredi 8 juillet 2009

Trop d'émotion

J'ai écris des poèmes... Ce n'est pas ma force. J'ai écris mes pensées... Non pas bon ou plutôt pas nécessairement de vos affaires.

Alors, je laisse la page blanche... demain j'irai voir l'effet














































Alors, qu'est ce que ça dis ?
Ça laisse à interprétation, j'aime ça !

mercredi 24 juin 2009

L'affaiblissement de mes facultés

Premièrement excusez moi, mais mes facultés s'est affaisé lors de ma soirée. 6 bonnes bières bons marchés ont descendu mon tube digestif et ont atteint mes vaisseaux sanguins. Pour être franc avec vous, je n'en suis pas très fier. D'abord parce que j'ai peur de mon lendemain de veille et deuxièmement parce que j'ai vu le côté sombre d'une fête qui devait être une des meilleures de l'année.

Je suis fier d'être québécois, je l'ai toujours été. Je suis un souverainiste convaincu, sans être borné qui a été pour que l'on invite des artistes anglophones à venir fêter avec nous les festivités de la Saint-Jean dans l'Autre Saint-Jean à Montréal (soit dit en passant lorsque je le lis vite ressemble dangereusement à mon village natal l'Anse-Saint-Jean).

Pour la première fois depuis que je fête la Saint-Jean, j'ai vu un peuple frôlant l'hypocrisie.

Un peuple qui se critique tellement, qu'il s'entre-déchire à son bas niveau pendant 364 jours, mais rendu au 24ième jour de juin... JE T'AIME QUÉBEC. Je l'Aime le Québec, beaucoup trop même, mais ça sonnait faux dans ma tête.

Non, ce n'est pas tout à fait vrai. J'étais fier des artistes. J'étais fier de ce qu'ils ont accompli, sans même savoir s'ils étaient souverainistes ou pas. L'art au Québec, c'est ce dont je suis le plus fier, le plus pur. Le peuple... le vrai peuple... un peu moins.

Peut-être parce que je suis en alcootranquilisant que je pense ainsi. Je l'ai pensé 3 heures avant que je boive ma première bière. Mais peut-être était-ce un préjugé, peut-être est-ce un préjugé... Surement un préjugé... J'ESPÈRE un préjugé.

Il ne faut, peut-être, pas avoir une idée uniquement au niveau politique, ni sociale, ou comportementale. Peut-être faut pensée au delà de ces observations. Laissez-moi des signes.

Sinon, dans ma vie personnelle, tout va bien. Je me suis, malgré tout bien amusé à ma dernière Saint-Jean aux plaines. Mieux de ce que j'aurais espéré.

samedi 20 juin 2009

Perdre sa vie

N'ayez pas peur de mon titre, c'est à prendre à la légère. Perdre sa vie découle surtout du fait qu'après un an d'abstinance, je me suis enfin décidé. J'ai Internet chez moi.

Pourquoi perdre sa vie alors ? Parce que je n'avais pas l'intention de reprendre internet, mais je n'ai tellement plus de vie (qui se résume à 4 postes de télé fonctionnels, 2 jeux Xbox 360 et quelques sorties ici et là) en dehors du travail que je me suis dit : FAUT QUE J'AIE INTERNET TOUT DE SUITE. Je m'étais ramassé de l'argent pour aller en Floride, alors je ne voulais pas avoir une dépense de 50$ supplémentaire par mois. Après ce voyage, j'avais tout le champ libre pour une dépense additionnelle. Internet et téléphone s'imposait. Téléphone parce que j'étais tanné de toujours courir la proximité des fenêtres lorsque le cellulaire sonnait. Un demi sous-sol d'un bloc en brique et béton n'a pas que des avantages, les ondes ont de la difficulté à se faufiler vers cet instrument de communication. D'ailleur pas plus que la chaleur de l'été (Inconvénient - Avantage, comme quoi je ne suis pas toujours pessimiste).

L'écriture me manquait par exemple. Je me suis amusé sur facebook lors de mon voyage et maintenant que j'ai une possibilité d'écrire mes émotions tous les soirs, je suis ... je cherche le mot... ça me vient pas à l'Esprit, mais c'est positif. Bref je m'ennuyais des moments d'émotion fort où j'allais me défouler et exposer mes trippes au public (restreint, mais présent). J'espère simplement que je ne sois pas rouillé.

Les mots me viennent à l'esprit, j'ai des idées... C'est bien parti.

Samedi impose et une faim me ronge, je me dois de sauver ma vie et exécuter un bien essentiel à la vie : Manger. Pour maintenir les réserves de subsistance de mon système, ça me prendrait un peu de gras (en cas de famine éventuelle). Kentucky serait-il un bon choix ? Trop loin, j'arrive de Floride et en plus il n'y a rien à faire dans cette État américain. La belle province serait bien, surtout que, semble t'il, les frites seraient excellentes. Désolé de ce manque culturel, je n'y suis jamais allé. Les meilleures frites au Québec serait à la succursale de Vanier. Allons-y !

jeudi 2 avril 2009

Solutionner ses moyens

Ce n'est pas normal de perdre ses moyens à ce point.

Le coeur bat tellement fort qu'il surchauffe, je perds tous mes mots, mes mains tremblent et se moitent, respiration étouffante, j'ai chaud. Même mes yeux se défilent. Faut faire quelque chose.

Une bonne marche de détente. Conversation simple et instructif. Un départ souriant et le calme s'installe.

Je retourne à la maison heureux, calme et reposé. J'esquisse des sourires sincères.

Le lendemain, j'ai retrouvé mes moyens. Je ne suis plus impressionné, juste serein.

J'avais peur de retrouver mes anciennes mauvaises habitudes de l'adolescence. Ce n'est pas la fin du monde, je ne vais pas mourrir. Profiter d'une présence, coup d'oeil, regard, sourire. Quel bonheur !

mardi 24 mars 2009

Qu'ont-ils pensé, les parents, lorsqu'ils ont appelé leurs enfants :

  • Rock
  • Gino (que l'on prononce Djino)
  • Beth ou Bettie
  • Tony (désolé, ça ne t'empêche pas d'être mon meilleur ami)
  • Johnny
  • Steeve
  • Tommy
  • Sandie
  • Cindy

D'autres ??? Gênez-vous pas.

Mais le nom sur la liste qui ne me revient pas encore est Rock. On dirait que j'imagine les parent du Rock avec les yeux rouge boursouffler tout habillé de cuir avec des logos bien senti de groupe d'heavy métal ceinturé de tattoos.

Pauvre petit !

mercredi 4 mars 2009

Achat à 2 piasses

Je me fais rire, parfois, lorsque je me mets à acheter du «Cheap». Mon dernier achat fut un «speaker» de dollarama. Seulement 2$, je me suis dis. Présentement, je suis crampé. Mon but de cet achat : Au travail, j'ai demandé à avoir des petits speaker très standard d'ordinateur. La jalousie impose parfois à l'être humain de vouloir ce que l'autre possède. Une demande officielle fut déposée au conseil d'accréditation de matériels informatiques. La réponse fut instantanée : «Un instant». Un sympatique technicien me donnait... des écouteurs de walkman. J'entends la radio des autres et moi je devais me cacher avec ma propre musique.

J'enfile mes écouteurs avec fils connectés à l'ordinateur et j'écoute les bons vieux hits des années 90. Grunge oblige, tant qu'à avoir ma propre musique, de la bonne vieille musique critiquant les boomers faisait partie de ma critique social du moment. J'enlève mes écouteurs et ce fut les intonations des Beattles, Eagles, Chicago et compagnie. Lorsqu'on m'appelle de loin, les écouteurs aux oreilles me donne un air un peu débilisante. Je me fâche.

Peu avant un déménagement demandant un soupçon de nervosité, je fis la découverte de mon quartier. L'être humain peut prendre des décisions étonnantes. Alors que les activités bouillonnent à un coin de ton quartier, tu décide de te diriger vers le coin opposé possédant un centre d'achat. Dans ce centre d'achat maudit, une boutique fit son apparition tel un tunnel vers le paradis. Dollarama.

Mes yeux brillaient à l'entrée de ce magasin. J'avais un but précis : Acheter. Quoi ? Peu importe. Une affiche à l'entrée nous mettaient en garde : ATTENTION, des articles à 1,25$, 1,50$, 1,75 et 2$ peuvent être disponible, mais nous vous garantissons que la grande majorité de nos produits demeurent à 1$. Fiou.

Tiens tiens, section de l'électronique. À défaut de ne pas avoir d'ordinateur, des articles informatiques intéressante à ce coin de pays. Et la, un article apparaît devant moi. Alléluia, le paradis existe. Des Speakers D'Ordi. 2$ en plus. Ça doit pas sonner si pire.

Pas si mal, je retourne en enfance grâce à cet achat. Ce speaker sonne comme ceci :



Déçu, Nahhh. Ça me procure du bonheur. 2$, fallait quand même pas s'attendre à un système audio de cinéma maison ultra performant.

mercredi 25 février 2009

Les journées rallongent, le mois de février se termine et le printemps s'en vient.

J'ai hâte de chanter :

Les blés sont mûres et la terre est mouillée
Les grands labours dorment sous la gelée
L'oiseau si beau, hier, s'est envolée
[..]
Et les crapeaux chante LA LIBERTÉÉÉÉÉ

Je ne vais quand même pas la chanter au complet, les 3 premiers vers et le dernier vers de la chanson c'est en masse. Ils disent déjà tout.

Alors voilà. Nous en sommes rendus là. L'hiver part tranquillement. Très tranquillement. Je me réveille et je quitte le bureau avec le soleil. C'est mon Petit Bonheur. Me promenant dans la ville. Je pourrai dire que Moi, Mes Souliers ont beaucoup voyagé dans cette ville. De Sainte-foy à Limoilou saluant Bozo les culottes marchant chambralant sur le trottoir encore glacé. «Attends Moé Ti-Gars, tu vas tomber si j'suis pas là». L'Alouette en colère n'a pas digéré le fait que je l'aie appelé ti-gars, il m'envoya promener vers le Train Du Nord.

J'ai envie de chanter le claire (Leclerc) de Lune. Un petit moment patriotique s'empare de moi.